Italie : la Ligue du Nord demande des patrouilles citoyennes pour lutter contre les agressions des migrants

Les faits divers se succèdent en Italie. Cette fois-ci, c’est la ville de Ferrare, au nord-est de Bologne, qui est concernée. Une femme a été violemment agressé par cinq migrants.

L’agression aurait pour origine une tentative de vol. Les faits remontent au 30 novembre dernier mais l’affaire fait toujours autant de bruit dans le nord de l’Italie. Que s’est-il passé ? Une jeune femme de 32 ans, répondant au nom de Sandra Maestri, a été durement frappée par cinq hommes au cours de la soirée. La scène s’est déroulée sur une place du centre-ville aux alentours de 21h30.

Les assaillants sont repartis avec les 500 euros qu’elle détenait dans son portefeuille. Un véritable enfer pour la jeune italienne qui a même perdu connaissance quelques temps.

Son visage est donc fortement marqué. Elle a aussi reçu de violents coups à l’abdomen et l’une de ses côtes est particulièrement douloureuse. Mais qui étaient donc ses agresseurs ?

Il s’agit de « cinq personnes de couleur » selon la victime. La région a vu arriver de nombreux migrants ces derniers mois. Mais ni les témoignages, ni la vidéosurveillance n’ont suffî à identifier les hommes.

La Lega Nord, le parti sécessionniste de Padanie, n’entend pas laisser la situation se dégrader davantage. Et par l’intermédiaire de l’un de ses élus, Nicola Lodi, la formation politique a demandé la création de patrouilles citoyennes dans le quartier où l’agression a eu lieu. Afin d’alerter les pouvoirs publics italiens sur l’insécurité grandissante, une centaine de personnes ont défilé le 7 décembre dans les rues de Ferrare, toujours à l’initiative de la Lega Nord.

Les 500 euros qu’elle détenait sur elle, c’était l’avance du salaire mensuel que lui avait donné son père après le marché de fruits et légumes du jeudi. Sandra Maestri est en effet agricultrice dans la ferme familiale. Mais la jeune femme enracinée se veut pourtant ouverte sur le monde et craint par-dessus tout la récupération politique de sa mésaventure car ses idéaux « sont le contraire », a-t-elle déclarée à la presse italienne.

Et de rajouter : « Je sais que c’est une situation délicate, mais je ne veux pas alimenter le racisme ou les dérives extrémistes ».

Mais la confrontation des idées avec la réalité est parfois douloureuse.

Source : https://www.breizh-info.com/2017/12/09/83920/italie-lega-nord

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Catégories :Émilie-Romagne, Italie

1 réponse

  1. Donc tout va bien comme elle ne veut pas alimenter le racisme envers ces pauvres migrants il est préférable d’oublier les coups qu’elle a reçus OK pour moi c’est déjà fait

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