La haine des journalistes français contre Trump vient du fait qu’il tient parole

La haine, car c’est bien de cela qu’il s’agit, de la quasi totalité des journalistes français contre Donald Trump a atteint des sommets ce week-end. A un tel niveau elle relève de la pathologie. Il suffit de suivre les comptes twitter des correspondants des différents médias français pour s’en rendre compte. Ici, il n’est plus question de journalisme mais bel et bien de militantisme. Un militantisme qui vire au fanatisme. Haro sur Donald Trump.

Un journalisme de ABC a prétendu que l’ancien conseiller de Donald Trump à la sécurité nationale, Michael Flynn, inculpé pour avoir menti au FBI sur la Russie, avait passé un accord pour donner au procureur spécial des éléments sur une collusion entre Trump et la Russie avant son élection. Cette « information » a immédiatement été reprise par tous les médias français et tous les correspondants français aux Etats-Unis sans aucune précaution, ni aucune vérification. Tous se réjouissant sur l’air du « Cette fois on le tient. L’étau se resserre. La destitution est proche etc… ». Hélas pour eux, cette « information » s’est révélée totalement fausse et le journaliste en question a été mis à pied par sa chaîne. En réalité, Michael Flynn aurait téléphoné à l’ambassadeur de Russie sur demande de Jared Kushner, après l’élection de Donald Trump, et, cerise sur le gâteau, avec l’autorisation préalable de l’administration de Barack Hussein Obama. Si quelques journalistes français, comme jean-eric branaa‏ (@BranaaJean), ont sauvé l’honneur de leur profession en faisant preuve de prudence et d’une neutralité dans les commentaires, l’immense majorité a relayé ce mauvais canular en laissant poindre une délectation indécente.

Si les journalistes français éprouvent une telle haine envers Donald Trump c’est que leur vision du monde est aux antipodes de celle du président américain. Pour schématiser si ils sont mondialistes, le locataire de la Maison Blanche est nationaliste et/ou identitaire. Cette division agite l’ensemble de l’Occident. On peut parler, sans exagération, d’une lutte à mort entre les deux camps. Ce qui explique le degré d’acrimonie et de haine. Si une partie des journalistes agissent par conviction idéologique, le plus grand nombre sont des opportunistes qui se conforment à l’idéologie défendue par ceux qui les emploient et les rémunèrent. Cela ne les rend pas moins mauvais et agressifs que les idéologues.

Cependant, si la haine envers Donald Trump atteint des sommets depuis quelques semaines c’est que les mondialistes commencent à comprendre que le président américain tient parole et qu’il compte bien faire ce qu’il a promis. Dans un premier temps ils ont voulu nous faire croire qu’il n’était qu’un fanfaron qui, une fois installé, se verrait rappeler à LEUR réalité. Ils se sont rassurés en pensant qu’il n’était qu’un charlatan supplémentaire qui s’empresserait de trahir ses électeurs comme cela c’est si souvent produit dans le passé.

Puis, dans une seconde phase, ils se sont réjouis de voir que les premières décisions du président américain rencontraient une résistance institutionnelle qui l’empêchait d’agir. Nos journalistes se réjouissaient quotidiennement devant les échecs rencontrés par Donald Trump pour appliquer son programme. Les juges démocrates, et une partie de la majorité parlementaire républicaine qui hait Trump, le forçant à mettre plusieurs projets en « stand by ».

Sauf que le vent a tourné. L’économie américaine ne s’est jamais aussi bien portée que depuis l’élection de Donald Trump. La croissance s’envole, tout comme la bourse d’ailleurs. La confiance des consommateurs américains est au plus haut depuis 17 ans. Le chômage est au plus bas depuis décembre 2000. Le nombre des pauvres diminue et le marché immobilier retrouve enfin des couleurs. Sa réforme fiscale, dont beaucoup prédisait l’échec au Congrès, a été adoptée. L’immigration clandestine, qui a été l’un de ses chevaux de bataille durant la campagne présidentielle, a chuté de 70 % ! En matière de criminalité, des gangs dangereux tels le MS 13 ont été presque détruits. Les assassinats de policiers sont également en chute libre. En diplomatie étrangère, le président américain a fait un sans faute durant sa tournée asiatique. Enfin, en matière de justice, il remplace systématiquement les sièges laissés vacants tenus par d’anciens juges démocrates par des juges conservateurs qui ne chercheront pas à entraver sa politique comme cela est le cas depuis son investiture en janvier. Il a déjà nommé 58 juges. D’autres suivront. Et cela aura un impact majeur dans les années qui viennent.

Mais c’est surtout en attaquant systématiquement leurs symboles que Donald Trump fait trembler les mondialistes. Il avait promis que les Etats-Unis ne serait plus les gendarmes du monde et il tient parole. Il s’est entendu avec Vladimir Poutine pour confier à la Russie la gestion de l’après-guerre en Syrie. Il s’est retiré des accords de Paris sur le climat. Il a retiré les Etats-Unis de l’Unesco. Il a retiré les Etats-Unis du traité de libre-échange transpacifique. Traité mondialiste si il en est. Il menace de faire de même pour l’ALENA qui est le marché de libre-échange entre les USA, le Canada et le Mexique. Et enfin, il vient de retirer les États-Unis du Pacte mondial sur la migration de l’ONU signé par son prédécesseur. « Nos décisions sur les politiques d’immigration doivent toujours être prises par les Américains et les seuls Américains. » comme l’a dit l’ambassadrice des Etats-Unis aux Nations Unies selon le principe de Donald Trump « l’Amérique d’abord ».

Les mondialistes ne rigolent plus du tout. Ils commencent seulement à comprendre que le président américain va bel et bien mener une politique qui va radicalement à l’encontre de leur stratégie. Et si par chance, lors des élections législatives de novembre 2018, il arrive à conserver la majorité au Congrès en plaçant des élus républicains qui lui seront plus dévoués, alors plus rien ne pourra s’opposer à ce que Donald Trump transforme la société américaine en profondeur.

Voilà pourquoi depuis quelques semaines les chiens de garde du mondialisme se comportent d’une manière indigne envers Donald Trump. Mais c’est plutôt bon signe.

La rédaction

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Catégories :France

2 réponses

  1. Moi, pour me détendre je me repasse Yan Barthès qui chie dans son baigne quand il comprend en direct que c’est Trump qui va être élu…. C’est limite jouissif.

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  2. En France on a de la chance
    on a deux pouvoirs le premier présidentiel
    et le deuxième journalistique !
    A force de rabâcher la même chose certains finissent par les croire

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