France : des policiers violemment pris à partie dans un quartier sensible à Vannes

C’est une information du Télégramme qui fait froid dans le dos. A Vannes, des policiers ont été pris à partie par des jeunes du quartier de Ménimur qui tentaient de s’opposer à l’arrestation d’un des leurs. Un signe que les villes bretonnes ne sont plus à l’abri de la délinquance.

Mardi 3 octobre dernier, trois jeunes entouraient une moto dans les parties communes d’un immeuble du quartier Ménimur. Les policiers veulent intervenir mais les trois jeunes s’énervent et l’un d’entre eux, « particulièrement virulent », aurait a priori rameuté ses amis pour empêcher l’intervention des fonctionnaires.

Faisant face à une foule hostile et vindicative, les policiers ont néanmoins réussi à interpeller le plus énervé des jeunes. Il a été placé en garde à vue.

Après cette scène, la moto autour de laquelle s’agitaient les jeunes a été retrouvée brûlée sur une aire de jeu du quartier. Bien évidemment, elle avait été volée.

L’influence de l’immigration à Vannes

Ménimur est l’un des deux quartiers dits sensibles de la ville de Vannes. Avec son « grand frère », Kercado, il alimente le trafic de drogue de la région. Ces deux quartiers voient la violence et les trafics augmenter au fur et à mesure de l’arrivée de populations extra-européennes, en provenance de la région parisienne ou d’ailleurs.

Outre l’islam – Vannes compte plusieurs mosquées – c’est bien la délinquance qui augmente. « C’est un fait, la part de personnes d’origine extra-européenne dans le total des actes de délinquance est très largement supérieure à leur part dans la population totale de Vannes » nous confie un policier morbihannais.

Ce phénomène a-t-il une origine sociale ? Le policier balaye cette explication : « A la marge, sans doute que le taux de pauvreté joue, évidemment. Mais des Bretons, pauvres voire extrêmement pauvres, il y en a un sacré paquet dans le département. Pour autant, on ne les voit pas commettre autant d’actes de délinquance. Il y a un vrai problème de fond mais personne n’ose en parler ! » Et le fonctionnaire de pointer du doigt « une culture de l’argent facile et de la fierté d’être allé en prison ou de vendre de la drogue. La violence est également inhérente aux valeurs de ces jeunes. Je ne sais pas d’où ça vient et je ne sais même pas si c’est modifiable. Ce que je sais juste c’est que c’est quelque chose que tous les policiers et gendarmes de France et de Navarre savent parfaitement. Même nos haut-gradés, obligés de faire des courbettes, le savent très bien. »

Source : https://www.breizh-info.com/2017/10/05/78884/vannes-policiers-quartier-sensible-menimur

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Catégories :Bretagne, France

2 réponses

  1. D’où vient le fait que la violence fasse partie des valeurs inhérentes de ces jeunes?

    Mais de leur éducation dans la communauté musulmane, dans la culture musulmane! L’islam glorifie le crime, la délinquance, le meurtre, le vol, le viol, la brutalité, la mise en esclavage, l’argent facile (cf Ali Baba ou Aladdin : leur rêve à tous c’est de trouver une caverne pleine de trésors ou une lampe magique), bref, « l’esprit de clan et du butin »

    Ce n’est pas moi qui le dit, mais l’écrivain koweïtien Ahmed Baghdadi, repris et traduit par le journaliste algérien Ahmed Halli (du Soir algérien).

    « Pour l’écrivain Ahmed Baghdadi, la mentalité arabe est régie par ce qui est communément appelé « l’esprit de clan et du butin ». « L’Arabe, dit-il, est narcissique, individualiste. Il rejette autrui ainsi que l’idée de travailler en groupe et de contribuer au bien de la collectivité et il est tyrannique. Prenons en exemple l’expérience démocratique afin que certains ne disent pas que je prête aux Arabes musulmans des défauts qu’ils n’ont pas ou encore qu’ils sont comme les autres peuples. Or, l’histoire contemporaine montre clairement que les Arabes musulmans sont un peuple qui n’a pas de racines en matière de démocratie, de liberté de penser et de droits de l’homme. Qui niera la réalité de l’échec de la démocratie dans le monde arabe ? s’interroge Ahmed Baghdadi. Qui niera le rejet par les États arabes musulmans de la Déclaration universelle des droits de l’homme, soit par les réserves exprimées contre certains articles, soit par le refus de mettre leurs lois en harmonie avec cette déclaration ? Dans tous les États, les lois arabes sont contre la femme. Toutes les lois arabes sont contre les libertés de penser (loi sur l’impression et l’édition par exemple). Toutes les lois arabes sont contre les droits de l’homme, comme les lois qui font la différence entre l’homme et la femme en matière de citoyenneté. La ségrégation religieuse entre les hommes en matière de croyances (et c’est un problème qui n’existe nulle part ailleurs dans les États modernes que chez les musulmans). Tous ces rejets ne peuvent pas surgir et se propager à partir du néant, note encore l’écrivain koweïtien. Il faut donc une explication logique à ce rejet par les peuples arabes musulmans de la démocratie, des droits de l’homme et de la liberté de pensée et de croyance. Et si nous renonçons à l’explication génétique, celle qui reste plausible est l’absence de ces idées dans le patrimoine arabe. La personnalité tyrannique est dominante dans la mentalité et la psychologie arabes, au point que tous les gouvernements et les peuples arabes fonctionnent avec des lois tyranniques. »

    http://www.lesoirdalgerie.com/articles/2008/08/04/article.php?sid=71749&cid=8

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  2. Bravo beau résumé, sobre, juste et très bien expliqué, merci…

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