Malte : les Identitaires mènent la résistance

A la différence de leurs gouvernants, totalement soumis à Bruxelles, les Maltais résistent et, mieux que ça, s’opposent, à la déferlante de migrants sur cette petite République de quelque 350 000 habitants.

Quotidiennement, les nationalistes organisent des manifestations, avec l’appui de la population, pour dénoncer la recrudescence d’exactions et de crimes perpétrés par des « exotiques » de plus en plus agressifs.

Les maires de Marsa, Hamrun, Paola, Pietà, Gzira et Floriana, qui font pourtant état de leurs inquiétudes, titillés qu’ils sont par leurs administrés qui n’en peuvent plus, refusent de participer à ces manifestations. Au motif qu’elles seraient inspirées par « l’extrême droite ».

Preuve que l’on peut avoir une histoire millénaire de résistance aux envahisseurs – et d’abord musulmans –, et être aussi bêtes et lâches que des édiles français, allemands, britanniques, belges, néerlandais… Porte-parole de ces tristes dhimmis, Mario Fava, président de la Local Council Association. Conscient quand même d’être en porte à faux avec la population maltaise, il déclare : « Les maires et les conseillers municipaux continuent de discuter avec le gouvernement pour accroître la sécurité dans les zones concernées. Le gouvernement a écouté les maires, les résidents et les travailleurs, avec déjà des résultats immédiats. »

Des résultats immédiats ? Comme on dit en maltais : xejn (« que dalle ») ! Inutile de dire que les associations gauchistes, comme Solidarity with the Migrants (même quand ils violent nos femmes et nos filles…), font porter la responsabilité des « débordements » de leurs protégés sur… ceux qui dénoncent et combattent leurs exactions : « Ceux qui fomentent des sentiments anti-immigration prennent injustement pour cibles des communautés déjà victimes de préjugés et de discrimination, et se gardent bien de dénoncer les causes réelles d’une crise sociale qui indéniablement existe et affecte certaines zones, crise due aussi bien à des Maltais d’origine qu’à des étrangers. »

Là comme ailleurs, on nous explique que c’est la faute à la société, à la pauvreté, à l’exclusion sociale, à l’incapacité à procurer aux gentils migrants « les moyens didactiques, psychologiques et culturels qui permettraient leur intégration et leur bien-être social ».

A la différence de nos sociétés couchées, à Malte, où le vigoureux tempérament îlien (comme en Corse et en Irlande) n’est pas prêt à tolérer l’intolérable, une majorité grandissante – indifférente aux accusations de « xénophobie » – se mobilise physiquement. Mais, pour l’heure, pacifiquement. Il n’est pas dit – et l’histoire de Malte est là pour le rappeler – que ça va durer comme ça et qu’on ne veut pas passer à des mesures façon « Rohingyas. Ce que les Maltais appellent la laissez-faire attitude de l’Union européenne n’est pas persona grata dans l’archipel catholique.

Alain Sanders

Sources : – http://lesobservateurs.ch/2017/09/27/malte-lidentitaire-mobilisee-contre-la-deferlante-des-migrants/

https://present.fr/2017/09/26/malte-lidentitaire-mobilisee-contre-deferlante-migrants/

Rappel : https://civilwarineurope.com/2017/08/24/malte-le-gouvernement-maltais-empeche-le-cstar-de-se-ravitailler-des-citoyens-brisent-lembargo/

APPEL AUX DONS

Nous nous sommes fixés comme objectif d’atteindre 200 euros/mois. Vous pouvez également cocher la case « Récurrence de l’action » pour que le don soit mensuel. Si cette case ne s’affiche pas sur votre mobile alors il convient de le faire à partir d’un ordinateur. Nous comptons sur vous !

Soutenir civilwarineurope

Donate Button with Credit Cards

Publicités


Catégories :Malte

%d blogueurs aiment cette page :