France : bonne nouvelle, Michel Lussault qui prévoyait l’enseignement de l’Islam à l’école démissionne

Il était le dernier héritage de l’ère Vallaud-Belkacem. Mardi matin, le président du Conseil supérieur des programmes (CSP), Michel Lussault, a annoncé dans une interview accordée au Monde qu’il quittait ses fonctions. “J’ai le sentiment que le ministre n’est pas prêt à confier au CSP des missions correspondant aux chantiers à venir”, estime-t-il, avant d’ajouter, “Ce que j’ai vécu à la tête du CSP m’a en permanence ramené à l’idée que la bataille culturelle qui se joue depuis les années 60 autour de l’éducation n’était pas tranchée”.

De fait, les relations de Michel Lussault avec son ministre de tutelle ont toujours été compliquées. Nommé président du CSP fin 2014, alors que Najat Vallaud-Belkacem venait de faire son entrée rue de Grenelle, il a été l’un des principaux artisans de la réforme du collège. Celle-ci lui a valu de nombreuses inimitiés : elle prévoyait entre autres la suppression des classes bilangues jugées trop « élitistes », la réforme de l’enseignement de l’histoire (l’Islam devenait obligatoire tandis que le siècle des Lumières devenait facultatif) et, dans sa première mouture, la suppression du grec et du latin. Jean-Michel Blanquer, alors directeur de l’Essec, avait publiquement demandé leur abrogation (…)

Source : https://www.valeursactuelles.com/societe/le-president-du-conseil-superieur-des-programmes-claque-la-porte-89043

L’opinion de civilwarineurope

Un très bon point pour le nouveau ministre de l’Education Nationale, Jean-Michel Blanquer, qui est un pragmatique et non un idéologue gauchiste comme le démissionnaire Michel Lussault.

https://www.valeursactuelles.com/societe/le-president-du-conseil-superieur-des-programmes-claque-la-porte-89043

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Catégories :France

3 réponses

  1. Qu’il dégage au Pakistan. Il verra ce qu’est l’islam.

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  2. Le fait que cet individu conçoit la fabrication des programmes scolaires comme une « bataille culturelle », autrement dit idéologique, et se réfère à mai 68, c’est-à-dire à l’idéologie de l’extrême-gauche sectaire en apprend long sur les raisons du désastre scolaire que l’on connaît aujourd’hui.

    On voit bien que ce triste sire ainsi que ses complices n’étaient pas mus par la nécessité de transmettre des connaissances, de former des esprits, mais de les formater, de leur inculquer une idéologie… tant pis si l’ignorance en est le prix à payer

    On peut faire un parallèle avec les pays du Maghreb qui ont imposé idéologiquement l’enseignement en arabe et à forte teneur en islam, et qui maintenant rétablissent l’enseignement en français devant le résultat catastrophique, et la dégringolade intellectuelle… ils ont fini par s’apercevoir que l’on ne peut pas penser rationnellement et scientifiquement en arabe, bref que ce n’est pas une langue de culture savante.

    Bon débarras!

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