France : l’incroyable verdict de la justice pour des agressions violentes. Ils sont libres !!!

Thomas Motuta et Ibrahim Gueye, deux jeunes du Compiégnois, ont été condamnés à dix mois de prison ferme pour quatre violentes agressions commises les 17 et 19 septembre. Malgré le traumatisme des victimes, ils échappent à la détention.

Dans la salle d’audience du tribunal de Compiègne (Oise), les proches des deux prévenus sont là, en nombre. Des quatre victimes, nulle trace. « Elles ont trop peur », souffle une avocate. Ce vendredi, les juges se sont penchés sur de violentes agressions survenues les 17 et 19 septembre dans le quartier Royallieu de la cité impériale.

(…) Quatre faits leur sont reprochés, avec un point commun : des victimes faciles. Le 17 septembre, vers 20 h 15, les deux prévenus et trois amis ont agressé un homme handicapé. « Il a reçu des coups, on lui a volé sa sacoche dans laquelle il n’y avait même pas d’argent », indique Nathalie Moenet, procureure. Les conséquences sont autres : « Sa mère indique qu’il est en centre de jour, complètement stressé ».

Un quart d’heure plus tard, alors qu’une étudiante rentre chez elle, les agresseurs la suivent. « Elle a senti un homme passer son bras autour de son cou », relate Patrick Rossi, le président. Tout est sur les images des caméras. La jeune femme se débat. Ibrahim Gueye la maintient au sol, Thomas Motuta lui arrache son sac.

A 20 h 45, une autre étudiante est ciblée. Les écouteurs sur les oreilles, elle n’entend pas les voleurs, qui lui plaquent une main sur la bouche. Elle entend simplement « Sors le couteau », ce qui la convainc d’abandonner sa carte bancaire et le code qui va avec.

Deux jours plus tard, une femme de 52 ans quitte son domicile. Quand elle aperçoit les deux prévenus, elle tente de faire demi-tour, mais il la plaque contre un mur. Là encore, bâillonnée par une main, elle entend « Sors le couteau », avant de le sentir sur sa gorge. « Elle a vu une lame de 10 cm », témoigne son avocate, Charlotte de Boislaville.

« Ma cliente ne dort plus ». Les agresseurs réclament carte bancaire et code. Qu’ils obtiennent. « Ma cliente ne dort plus, quand elle ferme les yeux, elle entend les menaces et revoit le couteau, souligne Me de Boislaville. Elle a demandé à son employeur d’aménager ses horaires, pour ne plus rentrer seule. » (…)

« Le tribunal vous donne une chance », a conclu le président, sous les applaudissements déplacés d’un proche des prévenus (…)

Source : http://www.leparisien.fr/compiegne-60200/compiegne-les-deux-agresseurs-choisissaient-des-proies-faciles-22-09-2017-7279815.php

APPEL AUX DONS

Nous nous sommes fixés comme objectif d’atteindre 200 euros/mois. Vous pouvez également cocher la case « Récurrence de l’action » pour que le don soit mensuel. Si cette case ne s’affiche pas sur votre mobile alors il convient de le faire à partir d’un ordinateur. Nous comptons sur vous !

Soutenir civilwarineurope

Donate Button with Credit Cards

Publicités


Catégories :France, Picardie

2 réponses

  1. On vie vraiment dans un monde pourri et avec le laxisme des juges cela ira en s’agravant et ce sont des innocents qui paieront comme toujours….faut t’il que les juges se fassent agresser pour se mettent dans la peau des victimes je me le demande ..triste exemple pour nos enfants !

    J'aime

  2. Et pour le temps perdu au tribunal, la justice leur a accordé 2500 euros de dommages et intérêts sur les ventes de shit qu’ils ont raté.

    J'aime

%d blogueurs aiment cette page :