France (vidéos) : cette curieuse épidémie psychiatrique qui frappe le pays

Le 22 septembre 2014 l’Etat islamique lançait un appel demandant aux musulmans de tuer des citoyens, notamment Américains et Français, des pays formant la coalition internationale mise en place pour combattre le groupe djihadiste en Irak et en Syrie. Le groupe terroriste précisait la méthode à employer : « Frappez sa tête avec une pierre, égorgez-le avec un couteau, écrasez-le avec votre voiture, jetez-le d’un lieu en hauteur, étranglez-le ou empoisonnez-le ». L’objectif ? Permettre à n’importe quel sympathisant de la cause djihadiste de perpétrer des attentats même si ses moyens étaient limités.

Or depuis cet appel, quel curieux hasard, le nombre de voitures folles (pour reprendre une formule estampillée BFMTV) s’est multiplié en Europe et plus particulièrement en France. La liste est longue comme le bras. Les premières « voitures folles » sont apparues en France dès décembre 1994. Et depuis cela n’a pas cessé. On observe même depuis 2017 une accélération de ce phénomène.

Celui-ci a immédiatement fait l’objet d’un traitement médiatique particulier. Les premiers cas étaient systématiquement présentés comme l’oeuvre de déséquilibrés. Non seulement les voitures étaient folles mais leurs conducteurs également. Contamination de l’homme par la machine ? Il n’y a jamais eu de précision à ce sujet.

Cela a été la première forme de l’épidémie : le « déséquilibrisme » frappait la France. Puis, progressivement, celle-ci a glissé vers la psychiatrie. Forme évoluée et scientifique de la première. Cela fait un peu plus sérieux… Cela permet d’inviter des « experts » sur les plateaux TV. Même l’attentat de Nice, 86 morts tout de même, a failli tomber dans cette catégorie. Durant près de 24 heures certains médias, qui au passage évoquaient un « camion fou », tentaient de présenter le terroriste comme un marginal en proie à des troubles psychiatriques.

Depuis Nice, comme précisé plus haut, les attaques au véhicule bélier se sont multipliés. Mais pas le traitement médiatique. Que la « voiture folle » préfère les pizzerias ou les abris bus, la « piste psychiatrique » (encore un élément de langage nouveau) est immédiatement évoquée en premier par les autorités puis reprise à l’unisson par les médias qui ne cherchent jamais à creuser d’autres pistes.

Il est à craindre que cette épidémie psychiatrique n’en soit qu’au début. En effet, le 12 août on apprenait que le nombre des radicalisés avait augmenté de 60 % en France depuis deux ans !!! Le fichier des signalements pour la prévention de la radicalisation à caractère terroriste (FSPRT), créé en mars 2015, regroupe aujourd’hui 18 550 signalements. Et quand on sait que les auteurs des attaques de Notre-Dame et de Levallois n’y figuraient pas… Mais voilà que nous nous égarons. Il n’y a bien entendu aucun lien entre cette accroissement et l’épidémie psychiatrique qui frappe notre pays. Pas d’amalgame…

Rappel : – https://civilwarineurope.com/2017/08/12/france-le-nombre-de-radicalises-a-explose-de-60-en-moins-de-deux-ans/

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Catégories :France

1 réponse

  1. On nous prend pour des imbéciles ,plusieurs fois de suite on nous ment avec des loups solitaires (Rassurant ,c’est rare ) et puis des déséquilibrés et maintenant la psychiatrie .Ils ne s’avouent pas à cours d’idées pour étouffer les drames de cette ampleur.Rassurez vous bande de moutons ………………

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