France : affrontements communautaires dans un camp de clandestins à Metz

« Ce camp est une véritable poudrière. » Le constat est le même depuis plusieurs mois sans que les autorités ne semblent vouloir intervenir. Dans la nuit de samedi à dimanche, de violents incidents ont éclaté entre des demandeurs d’asile installés dans le camp de Blida, à Metz, dont la gestion a été confié à Adoma, une société habituée à gérer des foyers de travailleurs étrangers. Plusieurs personnes ont été blessées, alors que la police, sollicitée, n’est pas intervenue, selon les bénévoles.

Il était aux alentours de 22h30 quand des bénévoles du collectif Le soleil de Blida ont reçu de premiers appels provenant de ce camp où vivent 400 personnes. « Par téléphone ou sur Facebook, des réfugiés nous disaient ‘appel police’, ‘danger’, ‘très peur' », raconte Claude Thirion, membre de ce collectif qui regroupe 200 particuliers. A leur arrivée, « la moitié du camp à l’extérieur du camp, apeuré, prêt à fuir, des enfants étaient terrorisés… » en raison d’une violente bagarre qui avait éclaté un peu plus tôt dans ce camp où réfugiés des Balkans, d’Afrique centrale et d’Afghanistan viennent s’installer à chaque printemps depuis 2013.

L’origine de cette altercation est à rechercher dans un mélange d’alcool, de drogue et de rancœurs floues entre communautés. Une vingtaine de jeunes Albanais s’en sont pris à d’autres réfugiés de leur âge, les ont molestés et ont menacé des familles de mettre le feu à leur abris. Au total, une vingtaine de tentes a été détruite. « Dix-sept jeunes ont été attaqués, ils n’ont plus de tente, de vêtements et pour certains de papiers », détaille Claude Thirion. « Aujourd’hui, on a 17 jeunes terrorisés, sans ressources, sans rien. » D’autres familles ont été hébergées par des bénévoles. Plusieurs personnes auraient été blessées, selon les bénévoles (…)

« Des policiers du commissariat de Metz, sensibilisés à cette question, sont intervenus après un dialogue avec les vigiles, ils ont constaté que dans la nuit aucune tente n’avait été détruite », estime pour sa part le secrétaire général de la préfecture de Moselle. Ils ont évalué qu’une intervention physique dans le camp aurait entraîné plus d’agressivité. » (…)

Un renforcement des rondes policières a été mis en place pour la nuit de dimanche à lundi et la préfecture réfléchit à une mise en place permanente de ce système. Par ailleurs, la quinzaine de jeunes à l’origine des troubles ont été exclus du camp, selon le règlement mis en place par Adoma (…) Des jeunes qui, expulsés, continueraient à roder autour du camp de Blida.

Source : http://www.bfmtv.com/societe/a-metz-des-jeunes-sement-la-terreur-dans-un-camp-de-demandeurs-d-asile-1232362.html

L’opinion de civilwarineurope

Des policiers qui n’osent pas intervenir, des « jeunes » qu’on expulse du camp mais surtout pas de France où ils pourront continuer à sévir !!! Pays de fous…

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Catégories :France, Lorraine

1 réponse

  1. On leur a mal expliqué ce qu’était le vivre ensemble. Et il y a encore des cons de bénévoles pour s’occuper d’eux?…
    Quand je pense que ces sauvages vont se retrouver lâchés dans nos rues…demain sera sombre et dangereux.

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