(Vidéo) Pour un imam français “le mari est le seigneur, l’empereur de la femme”

Attention, cet imam, écouté par des milliers de fidèles, est considéré comme modéré.

Rien à voir avec un imam extrémiste appelant au meurtre des infidèles, à la domination du monde par sa religion d’amour et de paix, non, lui, il explique seulement quelle est l’exacte place de la femme dans son monde.

La femme a été créée pour obéir a son mari, et doit le considérer comme son roi, son empereur, et si elle n’écoute pas, Allah sera fâché contre elle, laissant probablement la porte ouverte aux sévices que choisira son mari pour la remettre dans le “droit chemin”.

Sources : – http://fr.israelvideonetwork.com/imam-francais-le-mari-est-le-seigneur-lempereur-de-la-femme/

http://lesobservateurs.ch/2017/07/20/imam-francais-le-mari-est-le-seigneur-lempereur-de-la-femme/

L’opinion de civilwarineurope

Mais qu’en pensent les féministes ??? Mouarf….

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Catégories :France

3 réponses

  1. Je confirme: cet imam est un exemple de musulman d’une extrême – et rare – modération.

    L’islam est la seule appartenance à un groupe social dont on qualifie habituellement les membres de « modérés » : pour toutes les autres, on parle le cas échéant d’extrémistes, ou de fondamentalistes, d’intégristes.

    En langage, courant, quand on précise un nom par un adjectif, c’est parce qu’il s’agit d’une particularité rare ou minoritaire, exceptionnelle. Dans le cas contraire, c’est un pléonasme.

    Par exemple, on dira un cygne noir si l’on parle spécifiquement de cette variété. On ne dira généralement pas « un cygne blanc », car les cygnes ordinaires sont blancs, sauf dans un contexte où l’on doit faire la distinction, où l’on doit désambigüiser. On ne parle pas non plus d’eau humide ou mouillée.

    De la même façon, il paraîtra saugrenu de parler de « bouddhiste modéré », et plus pertinent de « bouddhiste extrémiste » (on notera qu’il s’agit néanmoins quasiment d’un oxymore). Ou de musulman extrémiste: là il s’agit plutôt d’un bon gros pléonasme.

    Dans le cas du musulman « modéré », on le précise car il s’agit d’une qualité a priori inattendue, spéciale, exceptionnelle, une exception à la règle générale, à la définition du musulman standard: bref, une anomalie.

    Ce qui démontre bien que derrière tous les discours d’enfumage lénifiants et obligés sur « l’islam religion d’amour de tolérance et de paix » , personne n’est dupe et tout le monde, même les islamophiles les plus fanatiques et débridés, sait parfaitement bien ce qu’il en est en réalité.

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