L’analyse du jour : l’assassin revient toujours sur le lieu de son crime !

La bonne blague de la tarte à la crème. On ne s’en lasse jamais. Surtout lorsque la victime se nomme Bernard Henri-Lévy. Le 10 mai ce dernier a été entarté à Belgrade, où il s’exprimait au sujet de son dernier film, Peshmerga. L’agence serbe Tanjug a révélé un peu plus tard que les auteurs de cette attaque pâtissière étaient des militants de la Ligue des Jeunes Communistes de Yougoslavie.

La question que l’on peut se poser est de savoir si Bernard Henri-Lévy est fou. A quoi s’attendait-il ? Lui, qui en 1999 avait prôné, encouragé et soutenu les bombardements de l’OTAN sur Belgrade et la Serbie, a osé revenir dans cette ville qu’il a fait bombarder !!! Bombardements qui avaient coûté la vie à plusieurs centaines de civils serbes ! Quelle indécence de sa part !!! Les Serbes n’ont jamais oublié.

D’ailleurs les militants communistes ne s’y sont pas trompés. C’est au cri de «Assassin, va-t’en de Belgrade !» que l’entartage s’est déroulé selon l’agence de presse serbe Tanjug. Puis une banderole où était écrit en anglais «Bernard-Henri Lévy soutient les meurtres impérialistes» a été déployée par un militant communiste.

Ce que l’ont peut voir aussi sur cette vidéo c’est que mis à part des journalistes/photographes, l’assistance venue pour Bernard Henri-Lévy était ridicule. Ce type ne représente rien mais il est soutenu par les réseaux mondialistes.

Enfin, bien que les perturbateurs n’aient pas fait mystère de leurs convictions communistes, cela n’a pas empêché La Règle du Jeu, la revue du philosophe français, de publier un peu plus tard un article au titre étonnant : «Bernard-Henri Lévy agressé à Belgrade par des nervis d’un groupe d’extrême-droite». Un réflexe pavlovien sans doute. Il est vrai que chez eux cela fait longtemps que le ridicule ne tue plus.

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