Italie : les arrivées quasi militaire des migrants inquiète le gouvernement italien

Tandis que se poursuivent les auditions de la commission parlementaire d’enquête sur la gestion de l’accueil des migrants, une hypothèse se répand dans les rangs du gouvernement italien, selon laquelle les débarquements massifs de migrants subsahariens pendant le week-end de Pâques (8.500 personnes) relève d’une « mise en scène » bien orchestrée et précise, une stratégie quasi militaire pour déstabiliser l’Italie.

Dans le viseur du gouvernement : les navires des ONG.

Que tous les canots et rafiots, surchargés de migrants, soient partis en même temps au cours du week-end Pascal n’est pas un hasard.

Selon La Stampa, les membres du gouvernement qui connaissent bien le dossier immigration suggèrent que derrière cette opération, se cache une action logistique hors du commun, de style militaire. Il est difficile de deviner qui sont les metteurs en scène, mais certaines hypothèses se dessinent ….

La première est indubitablement politique. Après l’accord entre le ministre de l’Intérieur Marco Minniti et le Premier ministre libyen al-Sarraj sur la lutte contre l’immigration clandestine, ils sont nombreux à Tripoli à souhaiter l’affaiblissement du gouvernement libyen d’Union nationale, reconnu officiellement par l’Occident, et la chute d’al- Sarraj soutenu par l’UE.

Pendant ce temps, les trafiquants d’êtres humains, qui depuis des années font la pluie et le beau temps des migrations par mer, continuent leur petit business bien juteux.

Mais le gouvernement italien soupçonne aussi les ONG qui secourent les migrants au large des côtes libyennes.

Les enquêtes ont permis de vérifier que la route maritime empruntée par les canots pneumatiques et autres rafiots, les ports de départ, les horaires et l’arrivée de bateaux « humanitaires » dans les ports italiens, pour y débarquer régulièrement les clandestins, pourraient obéir à un plan très bien conçu.

Ce n’est pas la première fois que les ONG sont accusées de collaborer avec les passeurs. Les enquêteurs essayent de découvrir qui financent les ONG et s’il existe des accords inavouables entre ces dernières et les trafiquants d’êtres humains. Pourtant, il leur suffit de creuser un peu pour le découvrir.

Ces ONG pro-invasion de l’Europe, dont certaines jouissent d’une influence non négligeable auprès des instances décisionnelles de l’UE, sont en partie subventionnées par … l’UE elle-même.

D’autres sont financées par un milliardaire qui murmure diaboliquement à l’oreille de l’Union européenne …

L’ombre maléfique de Soros se cache, en effet, non seulement derrière les « révolutions colorées », mais également derrière plusieurs ONG pro-migrants.

Le directeur général de « Save the children » a déclaré : « en ce qui concerne les ONG plus petites, quand autant d’argent circule, on ne peut exclure qu’il ne s’agisse pas d’affaires louches et d’argent sale. »

Ce n’est pas un hasard si le commandant de l’Opération Sofia*, E. Credendino, a rapporté que les ONG travaillent souvent à la limite des eaux territoriales et le soir, elles allument de gros projecteurs. Les passeurs envoient alors les canots surchargés de clandestins vers les projecteurs et les occupants sont recueillis à bord des navires des ONG.

La suspicion est telle que même Matteo Renzi, le champion de l’accueil illimité de migrants, a enfin aussi ouvert les yeux.

« Nous sommes accueillants, nous sauvons des vies humaines » a-t-il déclaré, mais personne ne doit se moquer de nous, ni l’Europe, ni les ONG qui bafouent les règles. Il y a un problème européen, qui tôt ou tard finira par émerger. Il n’est pas possible que l’Europe dispose de 20 navires qui partent chercher les migrants et les débarquent tous seulement en Sicile. »

Une accusation bien précise, dirigée à l’encontre des ONG qui secourent les migrants à quelques miles de Tripoli et les déversent tous directement en Sicile, au lieu de les conduire dans les ports de Malte ou de Tunisie.

Il est grand temps que le gouvernement italien sorte de sa criminelle torpeur (…)

Source : http://www.dreuz.info/2017/04/24/lafricanisation-quasi-militaire-de-litalie-inquiete-le-gouvernement/

Rappel : – https://civilwarineurope.com/2017/03/01/video-immigration-clandestine-des-ong-dans-le-viseur-de-la-justice-italienne/

https://civilwarineurope.com/2017/02/20/les-autorites-italiennes-sinterrogent-sur-la-proliferation-anormale-dong-en-mediterranee/

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Catégories :Italie, Sicile

1 réponse

  1. Le Conseil de Sécurité de l’ONU a qualifié l’intrusion illégale massive en Italie de guerre, par sa résolution 2240 du 9 octobre 2015, comme rappellé dans la Huitième Plaie (http://www.lulu.com/content/livre-à-couverture-souple/la-huitième-plaie/18190832), page 141. C’est effectivement une invasion, qui n’a pas besoin d’être militaire puisqu’on ne lui oppose aucune résistance armée. Au contraire les pays envahis, et organisateurs de cette invasion ciblée qui vient d’une seule civilisation mais de tous les horizons géographiques, fournissent eux-mêmes le support logistique maritime indispensable comme on le voit ici, mais aussi le personnel d’accompagnement, la prise en charge à l’arrivée (logement et salaire), et maintenant les fonctionnaires détournés pour la régularisation massive illégale. C’est la suite « logique » du rapport de l’ONU du 21 mars 2000 sur les migrations de remplacement. Peuples d’Europe, il est temps d’imposer l’obéissance civique à vos gouvernements actuels ou à vos comités de salut public de substitution.

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