Grèce (vidéo) : des habitants attaquent un camp de clandestins sur l’île grecque de Chios en représailles du pillage d’une épicerie

proxy-1Les faits se sont déroulés après deux nuits successives de violences entre réfugiés et habitants de l’île grecque de Chios. Trois tentes ont été incendiées et trois autres ont été touchées par des jets de pierres. Un Syrien de 42 ans a été gravement blessé à la tête, tandis qu’un jeune Nigérien a également été touché par une pierre.

Un individu a lancé une pierre depuis le fort de Chios qui surplombe le port où est installé un camp des réfugiés, et «a grièvement blessé à la tête un Syrien», a indiqué Roland Schöenbauer, porte-parole du Haut commissariat pour les réfugiés (HCR), à Athènes.

La police n’a pas confirmé dans l’immédiat cet incident, intervenant après deux nuits de tension sur l’île où s’entassent plus de 4 000 migrants et réfugiés, alors que la capacité théorique ne dépasse pas 1 100 places.

(…) D’après les réfugiés du camp, les assaillants ont jeté des pierres «grosses comme des des boîtes à chaussures, pesant dans les 15 kilogrammes» dans l’intention de tuer des gens.

Les rapports sont cependant contradictoires au sujet de la vague de violences qui a commencé le 16 novembre. Selon le maire, l’origine des troubles seraient le pillage d’une épicerie par des migrants algériens et marocains qui auraient dérobé de l’alcool et des feux d’artifice.

Selon la police, ils auraient également lancés des feux d’artifice sur des maisons et voitures entourant le camp. Trois Algériens de 17 ans et un quadragénaire iranien ont été arrêtés.

Mais certains militants ont affirmé que les événements se sont intensifiés après un assaut planifié perpétré par Aube Dorée.

«Nous ne pouvons pas exclure que des organisations d’extrême droite tentent d’exploiter la colère des habitants» face à des dégradations commises par des migrants, a déclaré le maire de Chios Manolis Vournous.

Les attaques ont en effet suivi une visite de deux jours cette semaine à Chios et Lesbos, l’île voisine située en mer Egée, par une équipe de députés de Aube Dorée accompagnés de parlementaires d’extrême droite venus de Belgique (…)

La tension est récurrente depuis des mois sur les îles grecques de l’Egée orientale, proches des côtes turques, où l’accord UE-Turquie visant à couper la route migratoire égéenne bloque toujours plus de 16.000 réfugiés et migrants, pour 7.450 places disponibles (…)

Source : https://francais.rt.com/international/29203-grec-habitants-locaux-attaquent-camp-refugies

L’opinion de civilwarineurope

Vous remarquerez que l’article met sur un même pied d’égalité la valeur du témoignage d’un maire et de la police avec des… militants. Militants qui bien entendu défendent les clandestins pour accuser l’extrême droiiiiiite. Risible.

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Catégories :Îles grecques, Grèce

1 réponse

  1. Les habitants ont bien raison, il ne doivent pas se laisser faire et qu’importe si c’est l’extrême droite, qu’importe. Merde à la fin.

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