France : flambée de violence devant un lycée de Tremblay-en-France, la police prise à partie

L’agitation est retombée devant le lycée professionnel Hélène-Boucher à Tremblay-en-France et les cours ont repris. Des patrouilles de police passent et repassent devant l’établissement. Le rectorat a dépêché une équipe mobile de sécurité (EMS) pour éviter que se renouvellent les scènes de violences de jeudi matin.

Peu avant 8 h 30, ce jour-là, plusieurs dizaines d’individus cagoulés, armés de barre de fer et pistolets de paintball, d’extincteurs et de divers projectiles se sont déployés devant l’enceinte scolaire. Deux voitures ont été brûlées et trois retournées, une enseignante qui arrivait dans son véhicule a été menacée avec un pistolet de paintball. « C’est vraiment le lycée qui était visé », confie cet employé qui a vu des projectiles s’abattre sur la façade. Il raconte cette flambée de violence que personne… ou presque n’a vu arriver. Avant l’ouverture des grilles, ce salarié avait remarqué un homme le visage dissimulé sous une capuche qui attendait sous l’abribus : « Je n’ai pas relevé, car il faisait froid ».

Encore sous le choc, ce témoin raconte : « C’était impressionnant. Cela n’avait rien à voir avec les protestations contre la loi Travail, il y avait beaucoup plus d’agressivité. » Début avril, le lycée avait été le théâtre de débordements et d’un blocus.

Mais cette fois il n’y avait aucune revendication. Les perturbateurs se sont massés devant le lycée et ont installé des barrières jusque devant le collègue Descartes, a priori pour empêcher la progression des forces de l’ordre.

Des projectiles ont atterri sur le casque d’un policier de la BAC (brigade anticriminalité) sans faire de blessé. La police a riposté en faisant usage à plusieurs reprises du flash-ball. Les manifestants ont été dispersés. « A 10 h 30, les choses sont rentrées dans l’ordre », indique une source proche du dossier (…)

Selon un policier, il s’agirait d’un guet-apens. « La technique est connue à Tremblay. Des jeunes se donnent rendez-vous via Internet et cassent dans le but d’attirer les policiers et de les caillasser. Ils choisissent tôt le matin car ils savent que les effectifs sont plus légers à cette heure-ci. » (…)

Source : http://www.leparisien.fr/tremblay-en-france-93290/tremblay-flambee-de-violence-devant-le-lycee-helene-boucher-07-10-2016-6184477.php

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Catégories :Île-de-France, France

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