France : deux Algériens provoquent une rixe dans un bus et se justifient « On est des Arabes, ce sont des Français : ils sont contre nous »

Bus_place_de_la_République_de_Rennes_(5618280893)Il est minuit passé, le 31 août. Un gendarme en civil, un commercial, un collégien, des gens qui viennent de passer la soirée au cinéma prennent place dans le bus qui, à partir de République, à Rennes, dessert Saint-Jacques-de-la-Lande et Ker-Lann, à Bruz.

Deux jeunes femmes embarquent également avec, à leurs basques, quatre hommes éméchés. Ces derniers les suivent depuis un moment…

À l’intérieur du bus, la drague poussée dégénère, vire au harcèlement, aux attouchements, puis aux insultes quand les deux copines repoussent leurs agresseurs. Elles descendent du bus, en pleine nuit, plusieurs arrêts avant leur destination. L’une d’elles, choquée, fond en larmes.

Dans le bus, la violence, au lieu de se calmer, monte en intensité. Les quatre jeunes boivent, fument, renversent de la bière et insultent copieusement les autres passagers qui se défendent. Plusieurs sont frappés à coups de poing, de bouteilles… Des canettes volent dans l’habitacle. Un marteau brise-vitre est également utilisé.

Deux hommes sont légèrement blessés et deux vitres cassées. « J’ai cru qu’on était en guerre », dira le chauffeur de bus, choqué par ce déchaînement de violence gratuite qui s’achève par un dernier échange de coups, à l’extérieur.

Quatre jeunes sont arrêtés. Deux d’entre eux, considérés comme majeurs, ont comparu, vendredi, devant le tribunal correctionnel.

Les mots « guérilla urbaine » reviennent dans la bouche de plusieurs témoins. Les deux prévenus sont Algériens. Arrivés en France il y a deux mois, ils se posent en victimes, souvent arrogants à l’audience, sourire aux lèvres (…)

Cette fameuse nuit, sur la ligne 57, ils jurent, « sur le Coran », qu’ils n’ont rien fait. Si ce n’est se défendre. Notamment contre « un grand noir costaud. On est des Arabes, ce sont des Français : ils sont contre nous » (…)

Finalement, les deux jeunes ont été condamnés à dix mois de prison ferme, qu’ils sont partis purger, dès vendredi soir, à la Rennes – Vezin. À leur sortie, ils seront interdits de séjour en Ille-et-Vilaine pour trois ans, sous peine de repartir pour trois mois en prison.

Source : http://www.ouest-france.fr/bretagne/rennes-35000/rixe-dans-le-bus-jai-cru-quon-etait-en-guerre-4453487

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Catégories :Bretagne, France

5 réponses

  1. « …souvent arrogants à l’audience, sourire aux lèvres (…) » ils prenent les autorités françaises pour des imbéciles. Faut avouer et le dire que j’ai assisté à quelques scènes où les autorités font les naïfs, gobent n’importe quoi et parecent faire preuve d’une absence notoire d’esprit critique. Le sont-ils vraiment ou c’est de la tactique-du-gendarme? Après je sais pas la suite.

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  2. Nous commençons en avoir marre (…)

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  3. Ce sont eux qui ne nous aiment pas, 6 mois de prison ferme, quel foutage de gueule; n’importe quel Français de souche qui fait un truc comme ça prend minimum 1 an

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    • Exactement. Ils projettent la haine qu’ils ont des Français en attribuant à ces derniers cette même haine. C’est ce qu’on appelle l’INVERSION VICTIMAIRE, laquelle devient une seconde nature chez ce genre d’hypocrites, une vraie marque de fabrique.
      Il ne faut surtout pas se laisser prendre à ce stratagème d’intimidation et de culpabilisation, lequel s’observe à tout bout de champ.

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  4. Pour consommation d’alcool sur le domaine publique, ils auraient écopées d’un an de prison.
    Sachez que cette violence n’est pas à attacher à tel ou tel communauté, c’est la société qui veut cela.
    Mais pas de fatalisme, la solution est dans la sévisse, si la sanction est lourde, le téléphone fonctionnera et ce genre de chose s’atténuera pour disparaitre.
    Dans les années 70, des gens que je connais ont été expulsés pour ces memes raisons.
    Aujourd’hui ce genre de situation n’est pas attaché au fait que se soit deux algériens, ce sont justes deux voyous qu’il faut punir.
    Pas de généralités, il y en a de tres bons et tres cultivés qui vivent parmi nous, souvent eux meme issu de l’immagration.
    Ces voyous sont une minorité visible, les autres sont la majorité silencieuse.

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