France : la communauté chinoise d’Aubervilliers victime de violences communautaires régulières

Une agression d’une violence inouïe. Dimanche à Aubervilliers, en fin d’après-midi, deux Chinois ont été pris pour cible par des délinquants rue des Quatre-Chemins, comme l’a relaté Le Parisien. Alors qu’ils marchaient tranquillement dans la rue, en route vers leur domicile, ils n’ont pas eu le temps de réagir avant d’être roués de coups. « Les trois agresseurs ont demandé les sacs à dos et ils les ont donnés immédiatement mais les coups ont continué, notamment dans la tête, explique au quotidien Hua Qin Cao, président de l’association de l’amitié chinoise en France. L’objectif était non seulement de voler mais aussi de frapper gratuitement ».

Abandonnés, inconscients, sur le trottoir, les deux hommes sont repérés par des passants une heure après les faits. L’un d’entre eux s’en sort avec de multiples contusions et cinq jours d’ITT (interruption totale de travail). Le second n’a pas eu cette chance. En état de mort cérébrale, l’homme de 49 ans est hospitalisé dans le XIXe arrondissement. « Il n’y a plus beaucoup d’espoir… » confie l’un de ses proches.

Cette agression n’est pas la première de ce style dans la ville de banlieue parisienne. Depuis le mois de novembre, la communauté chinoise est régulièrement prise pour cible par des délinquants du coin. « Toute la communauté chinoise d’Aubervilliers se relaie à son chevet, décrit Hua Qin Cao. Cette fois, c’est extrêmement grave ».

Source : http://www.valeursactuelles.com/societe/aubervilliers-violemment-agresse-un-chinois-en-etat-de-mort-cerebrale-64138

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Catégories :Île-de-France, France

2 réponses

  1. S’ils se mobilisent comme des poissons dans l’eau contre les tigres de papier, selon la voie du juste milieu et suivant les préceptes du grand timonier, on peut compter sur eux !

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  2. En France, les Chinois, et les Asiatiques dans leur ensemble, représentent en général une population bien intégrée.
    Ils se situent aux antipodes de ceux -suivez mon regard !- qui n’ont de cesse d’afficher une posture victimaire. Il n’est par conséquent pas étonnant que des populations s’auto-proclamant les plus grandes victimes ressentent de l’envie, voire de la haine, à l’égard d’autres immigrés à l’intégration réussie et dont l’image positive les renvoie à leur propre larmoyance et médiocrité. Dès lors, cette envie et cette haine peuvent se muer jusqu’en violence physique concertée et parfaitement assumée.
    Pourtant les populations immigrées asiatiques n’ont pas joui à l’origine de conditions plus favorables que d’autres. On ne saurait par exemple imaginer situation plus extrême que celle des boat people arrivés en France à la fin des années 70. Le fait est qu’aussitôt implantés sur le sol français, ces familles ont retroussé leurs manches et ont immédiatement inscrit leurs enfants à l’école. Et ces mêmes enfants n’ont jamais brûlé de voitures, de gymnases ou d’écoles, encore moins caillassé de policiers, voire pire.

    La raison? Ils ne sont pas musulmans. Tous les économistes sérieux vous le diront: pour comprendre la situation socio-économique d’une entité sociale ou ethnique, on ne peut faire l’impasse de ce paramètre qu’est la religion en tant que système de valeurs. Les valeurs de ce système restent opératoires même pour des gens ayant abandonné l’observance stricte de leur religion. L’héritage religieux subsiste sous la forme d’un héritage culturel.

    La réalité nous montre quotidiennement que le rejet des valeurs démocratiques et de l’Etat de droit est une caractéristique de l’islam théocratique, non du christianisme, du judaïsme ou du bouddhisme, pour ne citer que ces religions-là. Evidemment, les sociologues de l’excuse nient tout cela pour ne pas « stigmatiser ». Ce qu’ils ne veulent pas voir, c’est qu’il existe dans l’Hexagone des populations bien plus délaissées que les musulmans. La pauvreté la plus grande en France ne sévit pas dans les banlieues d’immigrés où pleuvent subventions et aides de toutes sortes, mais dans la Creuse. CQFD.

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